ACTION URGENTE contre la séquestration, torture, menaces et déplacements forcés d´adhérents a l´Autre Campagne.Espoir Chiapas se joint au Centre des Droits de l´homme Frayba et diffuse en Francais l´action urgente émise par ce dernier dans l´ejido de Jotola, adhérent de l´Autre Campagne ou les paramilitiares ont torturé, séquestré, menacé et déplacé plusieurs compañeros dont des mineurs d´age. Nous vous proposons de prendre connaissance des actions qui s´y sont déroulés puis de faire pression contre les autorités mexicaines et leur envoyer une lettre de protestation en Espagnol. YA BASTA LA REPRESSION AU CHIAPAS Explication et dénonciations des faits
Explication et dénonciations des faits:MERCI A VOUS DE LIRE LE CONTEXTE CI-DESSOUS MERCI A VOUS D´ENVOYER LA LETTRE AUX CONTACTS DONNÉS A LA FIN DU TEXTE. ACTION URGENTE JOTOLA, MUNICIPALITE DE CHILON, CHIAPAS, MEXIQUE * Séquestration, torture et menaces de mort contre Rosa Diaz Gomez et Carmela Sanchez Cruz dans l´ejido de Jotolá par des personnes signalées comme intégrantes de la OPDDIC, organisation paramilitaire.
Le Centre des Droits de l´Homme Fray Bartolomé de Las Casas manifeste sa préoccupation pour la vie et l´intégrité personnel de Madame Rosa Diaz Gomez (que nous appellerons Rosa) la mineure Carmela Sanchez Cruz (que nous appellerons Carmela) et leurs familles respectives, dues aux menaces de morts et de déplacement forcé qu´elles ont reçu de la part de Messieurs Juan Cruz Mendez et d´autres intégrants de l´Organisation Pour la Défense des Droits Indigènes et Paysans (OPDDIC), si elles continuaient a participer au sein de l´organisation L´Autre Campagne Le 24 mars 2010, selon des témoignages, des adhérents de l´Autre Campagne ont détenu Daniel Moreno Perez, qui avait un ordre d´appréhension (pour les faits qui se sont déroulés le 18 septembre 2009, et qui continue de ne pas être exécuté par le Procureur Général de Justice de l ´Etat) a été mis a disposition des autorités ministérielles de Bachajon. Ces dites actions ont décadenassé les faits de violence disproportionné contre Rosa et Carmela que nous allons relater. Le jour du 24 mars 2010, approximativement à 12.00, les mineurs d´âge Mario Sanchez Arcos et Francisco Moreno Mendez ont été privé arbitrairement de leur liberté par les Messieurs Juan Cruz Mendez (que nous appellerons Juan), Medardo Carmelino Cruz Mendez (que nous appellerons Eleuterio) et Geronimo Demeza Moreno (que nous appellerons Guadalupe). Du fait qu´ils aient réussi à se libérer, leurs agresseurs ont décidé de séquestrer à Rosa.
Rosa a manifesté qu´elle est restée inconsciente et quand elle se leva elle était pieds et poings liés. Elle s´est aperçue qu´elle se trouvait dans la maison de Medardo, laquelle se trouve a peu de mètre de la sienne. Dans ce lieu elle reçut des humiliations, menaces de morts avec pour avertissement qu´on la délogera de sa maison dans un délai de quinze jours (c´est à dire le 8 avril). A cet instant, durant la séquestration Rosa a continué à être maltraité avec des coups donnés par Mesdames. María Sánchez Sánchez, María Elena Gómez, López et Ema María Sánchez Gómez.
Le jour du 25 mars, approximativement a 13h30, Rosa et Carmela ont été remises par leurs agresseurs à une commission de fonctionnaires de gouvernement de l´Etat dirigé par M. Ledín Méndez Nucamendi, délégué du gouvernement de Chilon et son opérateur politique connu comme Lic. Ventura, M. José Arturo Zenteno Gutiérrez, coordinateur du ministère public de Bachajón appartenant au ministère public de la justice indigène. Les dits fonctionnaires de manière délibérée ont omis de donner foi et certifier les conditions physiques et psychologiques dans lesquelles ont été libérées Rosa et Carmelia, tout comme procéder à la détention in franganti des agresseurs. A partir de ces faits de violence généralisée dans l´ejido de Jotola, se sont déplacés par peur d´être agressé: Ricardo Sánchez Luna, son épouse Enriqueta Gómez Santiz et leurs fils : Face a cette situation, ont été violés les droits a l´intégrité personnelle tout comme l´établi l´article 5 de la convention américaine des droits de l´homme (pacte de San José), la convention inter américaine pour prévenir et sanctionner la torture, et la convention inter américaine pour prévenir et éradiquer la violence contre la femme(BELEM DO PARA) dans son article 4, incise B et D, tout comme le droit a la liberté et la sécurité personnelle comme le montre la constitution politique des Etats Unis Mexicain ( article 16, 18, et 19) et le pacte international des droits civils et politiques (article 9) et la convention américaine sur les droits de l´homme (article 5et 7) ; le droit a l´habitat établit par la constitution politique des Etats Unis Mexicain (art. 4) et dans le pacte international des droits économiques, sociaux et culturels (art.11premier paragraphe), droit a la prévention et a la protection contre les déplacements établis dans les principes recteurs des déplacements internes. Face a la gravité de ces faits contre Rosa, Carmela, Mario Sánchez Arcos, Francisco Moreno Méndez, leurs familles, et les personnes déplacés, nous exhortons la communauté nationale et internationale d´exiger des autorités mexicaines que : *Soient punis, conformément au droit, les responsables matériels et intellectuels de la privation arbitraire de la liberté et que soient punis les agressions contre Rosa Díaz Gómez, Carmela Sánchez Cruz, Mario Sánchez Arcos et Francisco Moreno Méndez;
*Soit engagée la responsabilité pénale et/ou administrative des fonctionnaires publics qui par action et omission ont contribué a ce que s´exécute la violence exercée contre Rosa Díaz Gómez, Carmela Sánchez Cruz, Mario Sánchez Arcos et Francisco Moreno Méndez. *Que soit garanti l´intégrité et la sécurité personnelle de Rosa Díaz Gómez, Carmela Sánchez Cruz Mario Sánchez Arcos, Francisco Moreno Méndez et leurs familles face aux menaces de mort aux déplacements forcés et de violences de la part de Medardo Carmelino Cruz Méndez, Manuel Moreno Pérez, Juan Cruz Méndez, Leandro Méndez Hernández, Alfonso Cruz Cruz, Eleuterio Cruz Cruz, Gerónimo Demeza Moreno et Tello Cruz Cruz; *Soit garanti l´intégrité et la sécurité personnelle des personnes déplacées et que soit mise des mesures préventives en application qui donne les conditions pour un retour sûr, dans l´ejido de Jotolá.
ANTECEDENT: Dans diverses dénonciations des adhérents de l´Autre Campagne de Jotolá, il est mentionné que le jour du 13 aout 2009 durant la nuit ils ont blessé avec une machette le cheval de Rosa. Aussi, il y a eu des menaces de la part de Mme María Hernández López, disant qu´il y aurait un bain de sang dans l´ejido de Jotolá. Le 19 aout 2009, dans l´ejido de Jotolá ont été reçu des menaces de la part des intégrants de la OPDDIC menée par Juan Cruz Mendez et ces trois frères Rogelio, Guadalupe et Medardo en plus de Gerónimo Demeza Moreno qui tiraient avec leurs armes contre les adhérents de l´Autre Campagne. Le 18 septembre 2009, des agresseurs signalés comme des intégrant de l´OPDDIC et avec des armes a feu ont violé l´intégrité personnelle de Ricardo Lagunes, défenseur des droits de l´homme, en plus d´être intégrant de L´Autre Campagne de Jotolá. Les agresseurs étaient Agustín Hernández Santis (il portait et a tiré avec un fusil); Guadalupe Cruz Méndez (il portait un rifle calibre 22 et un pistolet, il a tiré et blessé Carmen Aguilar); Medardo Cruz Méndez (il portait un rifle calibre 22), Miguel Gómez Hernández (il portait un rifle calibre 22 de 16 cartouches semi-automatique); Manuel Moreno Pérez (il portait une machette et un bâton); Daniel Moreno Pérez (il portait un pistolet); Rogelio Cruz Méndez (il portait un fusil); Eva Guzmán Hernández; Ernestina Guzmán Hernández; Margarita Miranda Pérez; María Sánchez Sánchez; Ofelia Cruz Jiménez; María Hernández López; María Elena Gómez López; Ema María Sánchez Gómez; Juana Sánchez Gómez; Juan Cruz Méndez (il portait un pistolet); Leandro Méndez Hernández. Le 3 novembre 2009, on été détenu Mr Juan Cruz Méndez, Rogelio Cruz Méndez, Guadalupe Cruz Méndez et Agustín Hernández Santis, pour les faits du 18 septembre 2009 pour privation illégales de la liberté, tentative d´homicide et lésions. Cependant ils ont été libérés de façon arbitraire le 11 novembre 2009 pour « manque de preuve. »
NOUS VOUS DEMANDONS D´ENVOYER LA LETTRE EN ESPAGNOL CI DESSOUS AUX DIFFERENTS ORGANISMES PUBLIQUES DU MEXIQUE - traduction de la lettre en francais ci dessous--
LISTE DES CONTACTS A QUI ENVOYER LA LETTRE Merci d´envoyer une copie au Centre des Droits de l´Homme FRAYBA, et a l´association Espoir Chiapas.
Lic. Felipe de Jesús Calderón Hinojosa Lic. Fernando Francisco Gómez Mont Lic. Juan José Sabines Guerrero Dr. Noé Castañón León Lic. Raciel López Salazar Lic. Raúl Placencia Villanueva
Envoyer une copie a:
Association Espoir Chiapas TRADUCTION DE LA LETTRE EN FRANCAISNom et direction a qui vous envoyer la lettre Face a cette situation, je considère que l´action et l´omission de l´Etat mexicain face aux constantes dénonciations et faits qui ont eu lieu successivement dans l´ejido de Jotolá et qui ont dérivé en violation grave des droits de l´Homme et qui pourront se terminer en faits lamentables, doit être pris en compte immédiatement. Dans ce contexte je suis préoccupé pour la vie et la sécurité personnelle de Mme Rosa Díaz Gómez, la mineure Carmela Sánchez Cruz et leurs familles du aux menaces de mort et a l´expulsion forcée qu´ils ont reçu de la part de Mr Juan Cruz Méndez et d´autres intégrants de l´organisation pour la défense des droits indigènes et paysans (OPDDIC) s´ils continuaient à participer au sein de l´organisation de l´Autre Campagne. Face a cette situation ont été violé les droits a l´intégrité personnelle tout comme l´établi l´article 5 de la convention américaine des droits de l´homme (pacte de San José), la convention inter américaine pour prévenir et sanctionner la torture, et la convention inter américaine pour prévenir et éradiquer la violence contre la femme(BELEM DO PARA) dans son article 4, incise B et D, tout comme le droit a la liberté et la sécurité personnelle comme le montre la constitution politique des Etats Unis Mexicain ( article 16, 18, et 19) et le pacte international des droits civils et politiques (article 9) et la convention américaine sur les droits de l´homme (article 5et 7) ; *Soient punis, conformément au droit, les responsables matériels et intellectuels de la privation arbitraire de la liberté et que soient punis les agressions contre Rosa Díaz Gómez, Carmela Sánchez Cruz, Mario Sánchez Arcos et Francisco Moreno Méndez; *Soit engagée la responsabilité pénale et/ou administrative des fonctionnaires publics qui par action et omission ont contribué a ce que s´exécute la violence exercée contre Rosa Díaz Gómez, Carmela Sánchez Cruz, *Que soit garantie l´intégrité et la sécurité personnelle de Rosa Díaz Gómez, Carmela Sánchez Cruz Mario Sánchez Arcos, Francisco Moreno Méndez et leurs familles face aux menaces de mort aux déplacements forcés et de violences de la part de Medardo Carmelino Cruz Méndez, Manuel Moreno Pérez, Juan Cruz Méndez, Leandro Méndez Hernández, Alfonso Cruz Cruz, Eleuterio Cruz Cruz, Gerónimo Demeza Moreno et Tello Cruz Cruz; *Soit garanti l´intégrité et la sécurité personnelle des personnes déplacées et que soit mise des mesures préventives en application qui donne les conditions pour un retour sûr, dans l´ejido de Jotolá.
Nom
SUPPLEMENTS D´INFORMATIONS:
*Centre des droits de l´homme FrayBa Dossiers traduits par : Elfifi et Julie pour Espoir Chiapas
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